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Résumé fre Le statut de la femme dans les Iles de la Société dépendait essentiellement de la classe sociale à laquelle elle appartenait. Tandis que dans l'ordre ari'i qui détenait le pouvoir, hommes et femmes étaient égaux, la Reine étant aussi « sacrée » que le Roi, dans toutes les classes inférieures, les femmes étaient considérées comme noa, c'est-à-dire profanes ou communes, voire impures, en partie à cause de leur exclusion des marae, alors que les hommes, et en particulier ceux qui fréquentaient davantage les lieux de culte, étaient rà ou sacrés.

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Cette discrimination se traduisait par un certain nombre de restrictions dans la vie des femmes, portant notamment sur la nourriture classifiée en espèces consommables et en espèces interdites aux femmes lorsqu'elles faisaient l'objet d'offrandes aux Dieux.

Hormis cette séparation fondamentale entre les sexes, hommes et femmes demeuraient égaux dans de nombreux domaines ; ainsi la transmission des titres et des biens s'effectuait-elle non pas selon un principe de filiation unilinéaire, mais suivant la règle du matahiapo, c'est-à-dire en vertu du droit d'aînesse.

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Les femmes pouvaient ainsi accéder aux plus hautes positions de la hiérarchie de leur classe sociale, et, chez les ari'i, au pouvoir suprême qu'elles transmettaient à leur premier enfant, garçon ou fille. Résumé eng The status of woman in the Society Islands depended mainly on the social class to which she belonged.

Whereas in the ari'i order which held power men and women were equal, the Queen being as "sacred" as the King, in all lower classes women were considered as noa, that is profane or common, or even impure, partly because of their exclusion from the marae, while men, and in particular those who frequented places of worship more, were ra or sacred. This discrimination resulted in certain restrictions in the life of women, bearing in particular on food, classified as consumable or forbidden to women because a possible offering to the gods.

With the exception of this fundamental separation of the sexes, men and women were equal in many domains; hence the passing on of titles and goods was carried out not according to a principle of unilinear descent, but following the rule of matahiapo, that is under the law of primogeniture.

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Thus women could reach the highest positions in their social hierarchy and, among the ari'i, supreme power, which they would hand down to their firstborn, be it boy or girl. Plan Bibliographie des ouvrages cités [link] Texte intégral Condition et statut des femmes dans l'ancienne société maohi Iles de la Société par Christine LANGEVIN-DUVAL Les récits des premiers voyageurs apportent des informations variées et parfois contradictoires homme cherche femme polynesie le statut des femmes dans l'ancienne société maohi et sur le traitement qui leur était réservé.

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Il faut cependant reconnaître qu'outre l'infanticide qui, portant principalement sur les enfants de sexe féminin, semblait effectuer une discrimination dès la naissance, la condition inférieure dans laquelle la plupart des femmes était maintenue se manifestait dans de nombreux domaines de leur existence.

Mais là encore faut-il faire une distinction nette entre classes populaires et classes nobles où l'on observera souvent un phénomène d'inversion.

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Dans les classes populaires, la condition féminine semble avoir en partie été liée au milieu naturel plus ou moins hostile et aux ressources de l'endroit, ainsi qu'à la difficulté ou au contraire, à la facilité de survie, variant selon les îles. Dans les îles défavorisées par l'isolement extrême ou par la nature du lieu — comme dans les atolls — les femmes paraissaient soumises à un traitement plus dur : « elles étaient condamnées au plus cruel esclavage, aux plus douloureuses humiliations, aux plus rudes travaux de la vie.

Ainsi jamais de paix, de trêve, de repos, pour les pauvres Indiennes des îles basses.

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On les verra des journées entières, tantôt briser péniblement le fruit du fara pandanuspour en extraire le noyau, tantôt dans l'eau jusqu'à la ceinture, exposées nues ligne rencontre telephonique l'ardeur d'un soleil brûlant, et les pieds déchirés par le corail, chercher des coquillages, du poisson dont les rebuts leur seront accordés à peine »1 De même dans la lointaine Homme cherche femme polynesie, terriblement isolée au milieu de l'océan, Moerenhout observe que « les femmes sont les servantes des hommes et effectuent tous les travaux, à l'exception de la pêche »2.

Moerenhout ajoute que dans ces Edens où, comme le dit Morrison, « l'île produit partout de la nourriture sans que l'homme ait à s'en préoccuper »4, l'indolence des insulaires était extrême : « les deux sexes sont presque toujours couchés Pourtant un certain nombre d'interdits touchait la condition féminine quelles que soient l'île et les conditions naturelles. Dans les classes inférieures de la société tahi- tienne, le missionnaire W. Ellis avait observé en effet que « les hommes, surtout ceux qui participaient parfois au culte des idoles dans le temple, étaient considérés comme rà ou sacrés ; alors que les personnes de sexe féminin étaient noa ou communes »6.

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D'après D. Oliver8, ce caractère sacré et intouchable de l'enfant naissant était double : l'enfant héritait d'une substance physique et spirituelle provenant à la fois de son père et de sa mère. Ayant ainsi homme cherche femme polynesie des éléments de ses deux parents, il était supérieur à eux. Les enfants, le premier né en particulier, issus d'un homme et d'une femme de très haut rang, étaient regardés comme « enfants des Dieux badoo rencontre aix les bains, car on pensait qu'en plus du transfert de la substance de ses parents, le Dieu était venu jusqu'à lui au moment de sa naissance pour lui insufler une partie du mana divin.

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Certaines croyances prétendaient que lorsqu'une reine était enceinte de son premier enfant, le Dieu avait non seulement donné son assistance à l'acte sexuel qui avait provoqué son état, mais que lui-même, plus que le père, avait fécondé la mère9.

On disait alors : ua mahuta mai nei te atua, « le Dieu a volé jusqu'ici La reine était donc réceptrice du mana divin qu'elle transmettait à son premier héritier.

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Nous reverrons comment cette croyance fut habilement utilisée par les femmes ari'i. Les amo'a, rites qui suivaient la naissance, avaient donc pour but de réduire cette force, plus ou moins sacrée, que l'enfant portait en lui à sa naissance.

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La puissance du mana dépendait du rang des parents et notamment de celui de la mère, puisque c'était elle qui transmettait le plus par son intimité physique avec l'enfant. En effet celui-ci restait un certain temps attaché à sa mère par le cordon ombilical afin qu'elle lui transmette toute sa force et son mana : « pendant quelques instants, on laissait l'enfant crier et respirer pour lui permettre de recevoir toute la vie, hio, de sa mère, après quoi le cordon était coupé avec un couteau taillé dans un bambou qui poussait sur les lieux » Chez les ari'i, le cordon ombilical, transmetteur de vie et de mana surnaturel, et tout ce qui touchait à l'accouchement étaient enterrés dans le marae royal comme pour donner « un nouveau caractère de sainteté au centre de royauté ancestral » L'intensité de l'élément physique et spi- 1 rituel transmis diminuait avec le nombre des maternités, ce qui explique le caractère particulièrement « sacré » des aînés, matahiapo, ari'i notamment, qui étaient censés avoir reçu plus de mana divin ou humain que les autres enfants qui venaient par la suite.

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La mère se retirait avec son enfant juste après la naissance dans une maison construite à cet effet et les parents étaient soumis à des restrictions et « tabous » vis-à-vis de l'enfant jusqu'à ce que la cérémonie des àmo'a ne libère l'enfant des interdits qui l'entouraient Dans la classe ari'i, l'enfant royal était véritablement plus « sacré » que les autres par son ascendance à laquelle les ari'i attribuaient souvent une origine divine La naissance d'un premier enfant, fille ou garçon, issu d'un roi ou d'une reine, inaugurait une période sacrée de quelques jours pendant lesquels rien, ni homme cherche femme polynesie, ni battage de tapa, ni bruit de pagaie luneville rencontres equestres le lagon, ne devait troubler la sainteté du moment.

Cette période se terminait par un sacrifice humain Après sa naissance, l'enfant royal devait subir un certain nombre de rites particuliers qui confirmaient son admission dans la société des Dieux et, l'élevant au-dessus dés hommes ordinaires16, avaient surtout pour but de l'imposer comme héritier sacré du pouvoir.

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Ce rituel pouvait aussi exister pour une fille dans la mesure où elle était la première née, matahiapo, d'une grande famille". Dans les classes inférieures, chefs subalternes et ra'atira, des rites à peu près semblables au marae familial existaient également pour confirmer l'héritier et tenter d'élever son rang. S'il s'agissait d'une héritière, il n'y avait pas de rituel particulier, sa condition de femme et son absence de caractère sacré, comme chez les ari'i, lui interdisant l'entrée du marae, ce qui, nous le verrons, ne l'empêchait nullement d'hériter.

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Homme cherche femme polynesie classes inférieures ne pouvaient, à l'occasion de cette cérémonie, imposer de restrictions ni, encore moins, de sacrifices humains 18, comme chez les ari'i qui, se considérant comme les intermédiaires entre les Dieux et les hommes, s'arrogeaient ainsi le droit de vie ou de mort sur le commun des mortels.

Les sacrifices humains qui ponctuaient la vie des grands ari'i rappelaient à tous leur caractère sacré, plus sacré que tous. Le caractère noa des femmes du peuple était intimement lié à leur exclusion des marae 19, alors géniteurs de « sacré », puisque c'était la maison des Dieux sur la terre, de même que le caractère rà des hommes semblait gagner en intensité pour ceux qui fréquentaient davantage le temple

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